





Je ne m'en lasse pas. A chaque nouveau séjour, je découvre de nouvelles harmonies. On dirait une symphonie de suites infinies, ces jaillissements de formes et de couleurs.
Selon les espèces qui s'expriment, on peut deviner le moment de l'année. Peut-être même pourrait-on se situer sur un instant très précis d'un cycle bien plus long, analyser, identifier, cataloguer ces moments éphémères de l'éternité, puisque le chef d'orchestre est le même que celui qui règle les jaillissements de corps et de lumières de tout l'univers.
Il nous faut l'immortalité pour le vérifier. Bien plus encore pour les revisiter...





